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sablierEntre vivre comme si nous allions mourir demain et vivre comme si nous étions éternels, il existe un entre-deux. C’est imaginer que nous allons vivre encore cent ou deux cents ans. Cela change notre comportement. Commencer une tâche dont les résultats se verront seulement dans une décennie ne nous rebute plus. Les petites corvées n’en sont plus lorsque nous prenons le temps de savourer chaque instant par notre présence au monde. On s’arrange pour faire ce qu’on aime le plus souvent possible. La quête d’une paix intérieure se transforme en accueil lorsqu’on s’adonne de plus en plus à ce qu’on aime. Comme disait le Comte de Bussy : « Quand on n’a pas ce que l’on aime, il faut aimer ce que l’on a ». Notre continuelle recherche de sens s’en trouve comblée.

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