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sablierNous avons un projet à développer, une tâche à accomplir ou une oeuvre à créer et nous n’y arrivons pas. La plupart d’entre nous connaissons la frustration et l’impatience dues aux interruptions venues de l’extérieur : courriels et appels téléphoniques inutiles, visiteurs inattendus, files d’attente,  piles de paperasse, difficultés de trouver un moment de rencontre, bris de matériel et le reste. Il existe une myriade d’ateliers et de livres sur le sujet.

Je me situe sur un plan plus personnel. Je veux parler des chronophages internes qui fêlent notre attention et fendent notre concentration. Ils sont sournois et furtifs. On ne peut en parler sans mettre en lumière le temps qu’ils nous volent. Je vous en présente quelques-uns. La fatigue couplée avec l’agitation quotidienne peut entraîner un surcroît de stress. On connait les dégâts du stress. La résistance au changement : la personne maintien le statu quo même si des outils facilement accessibles existent pouvant l’aider à maintenir le focus. Souvent, une lecture en diagonale des informations, ou pas de lecture du tout, nous amène dans un cul-de-sac qui nous éloigne de notre première intention. La difficulté à prendre une décision s’avère un important facteur de fatigue décisionnelle. J’ajoute que le pire chronophage interne se cache sous l’habit du perfectionnisme. Cette accumulation de détails à constamment vérifier interrompt le déroulement naturel d’un accomplissement se voulant plaisant.

Rappelons-nous aussi que la paresse volontaire constitue un immense plaisir…

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