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J’ose avancer que si l’immortalité nous était donnée, notre vie perdrait son sens. Elle serait ennuyeuse et sans sa saveur. Ce que nous risquons de perdre nous rend plus conscient, plus vibrant au rythme du monde. Le sentiment amoureux est si intense au début parce que il existe une possibilité de perdre l’êtte aimé. Il en est ainsi de la vie. La perspective de la mort est merveilleuse. Plus nous sentons sa présence, plus le sentiment de vivre devient puissant. En logothérapie, la question « Pourquoi ne vous suicidez-vous pas ? » provoque chez le répondant une redécouverte du sens de sa vie. Quant à moi, dans mes moments de déprime, à l’instar de Bandler et Grinder, deux pilliers de la PNL, je regarde par-dessus mon épaule gauche et j’aperçois la Grande Faucheuse. Dès ce moment, tout redevient lumineux. Cette technique est aussi très utile dans les moments d’hésitation face à des décisions à prendre. Rappelons-nous aussi le dicton de Nietzshe : « Vivez dangereusement ». Ce qui ne signifie pas de courir après le danger. Il n’y a aucune raison de le chercher. Il est déjà là. Cessons tout simplement de nous protéger. Abaissons nos barrières. Vivons naturellement et ce sera suffisant. La pensée de la vallée de la mort nous amènera au sommet de la vie. Notre corps n’est pas immortel et c’est tant mieux.

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