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Atelier Papier d'ART

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Atelier Papier d'ART

Archives de Catégorie: philosophie

Lorsque le temps est une monnaie d’échange

02 mercredi Sep 2015

Posted by Atelier Papier d'ART in mort, philosophie

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mort, temps

sablierImaginez un monde où chaque être humain porte une montre numérique intégrée dans la peau de l’avant-bras. Les chiffres du temps qui s’écoule sont toujours visibles en vert fluo. Vous naissez avec un temps de vie se terminant avec votre mort naturelle. L’argent c’est du temps au sens littéral. Dans notre monde, après le troc, nous échangeons notre temps de travail contre de l’argent. Mais là-bas, vous travaillez et on vous donne du temps qui apparaît sur votre montre. Vous passer à un poste de péage sur l’autoroute, vous faite l’épicerie ou vous prenez un verre dans un bar, on vous débite des minutes, des heures, des années… Bien sûr, les riches à craquer n’ont pas de problèmes. Il y a aussi les voleurs de temps. S’ils vident votre montre, vous mourez sur le champ. Vous pouvez aussi en donner à quelqu’un qui en a besoin. Si vous arrivez trop tard, il meure. Si vous pouvez vous approprier le temps des autres, vous pouvez avoir l’air de 25 ans et en avoir 109 en temps réel. La monnaie d’échange est une question de vie ou de mort. Existent aussi les banques temporelles, les usuriers, le Robin des Bois du temps qui peut vous donner 24 heures. Ici, vivre un jour à la fois est plus qu’une expression.

Cela n’est qu’une facette de ce film de Sci-Fi In Time que je considère comme une réflexion magnifique sur le sens du temps et de l’argent. Quand un autre vous lègue un siècle parce qu’il en a assez de vivre et qu’il vous dit de bien l’utiliser, cela prend tout son sens. Ici, personne ne peut encore nous voler notre vie, à moins de nous tuer. Notre temps nous appartient. Même sans le sou, il nous reste notre temps. Ne disons-nous pas que donner de son temps est le plus humain des actes de générosité ?

Trop c’est comme pas assez

18 mardi Août 2015

Posted by Atelier Papier d'ART in information, liberté, philosophie

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bonheur, choix, fatigue décisionnelle, liberté

motscroisésVoici quelques affirmations qui sont acceptées comme véridiques dans nos sociétés occidentales : plus on a de choix, plus on a de liberté ; plus on a de liberté, plus on est heureux ; la publicité nous bombarde de slogans comme « Venez acheter chez nous car nous vous offrons plus de choix ! » sous-entendu, vous nagerez dans le bonheur.

Avez-vous essayé d’acheter un téléphone cellulaire qui permet seulement de faire des appels ? Impossible ! Il y a un nombre incalculable de modèles qui offrent une pléthore de fonctions et d’applications. Et cela sans compter que vous devrez choisir votre fournisseur. Cela peut peut paralyser temporairement votre capacité de choisir. Sauf si vous savez exactement ce que vous voulez. J’ai déjà parlé du deuil que nous faisons de toutes les autres options lorsque nous prenons une décision. Plus il y en a, plus l’incertitude s’installe. Ai-je fais le bon choix ? Vais-je le regretter ? Est-ce vraiment cela le bonheur ?

Récemment, à l’épicerie, un consommateur était ébahi devant plus de 175 sortes de vinaigrette. Quant à moi, je ne savais pas que maintenant nous avons accès à plus de 40 dentifrices différents. Ces petites décisions de la vie courante ne portent pas trop à conséquence. Qu’en est-il lorsque, malade, nous allons consulter un médecin qui, au lieu d’utiliser son expertise, nous remet le choix du  traitement entre les mains ? Nous avons une vision partielle de la panoplie de traitements. Cela crée une angoisse qui n’améliore pas l’état du malade. Le cerveau n’en peut plus. Il va au plus simple i.e. qu’il se met en mode automatique. Il prend une décision, pas nécessairement la plus adéquate, et ensuite il s’invente une raison pour la justifier. On appelle cela la cécité du choix.

Pour en savoir plus, je vous conseille la lecture de Le paradoxe du choix : comment la culture de l’abondance éloigne du bonheur de Barry Schwartz.

Peut-on changer de vie ?

21 dimanche Juin 2015

Posted by Atelier Papier d'ART in liberté, philosophie, recherche de sens

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corps, fatigue décisionnelle, liberté, temps

mystèreMaladie. accident grave, rupture, héritage ou gros lot de Loto-Québec, voilà des imprévus qui peuvent ouvrir une porte à un changement de vie. Peut-être pas. Ça dépend de notre faculté à changer d’attitude. Il y a plusieurs années, une première convalescence m’a permis de transformer ma quête en accueil. Ce fut un point tournant dans l’écoulement de mes jours et surtout de mes nuits peuplées d’épisodes insomniaques. Le temps passait dans la lenteur et la paix. Le monde extérieur me semblait s’éloigner avec son agitation. Tout passait par le corps. Mises entre parenthèses de mon travail, du ski, du vélo et des longues randonnées jusqu’au tremblement des jambes. Puis, la guérison arriva. Ce fut l’occasion de donner plus d’ampleur à ma carrière artistique, qui, jusque là, se jumelait à un emploi à temps plein dans le monde de l’éducation. Je ne pouvais plus cumuler les deux.  Mon entreprise, l’Atelier Papier d’ART, devint ma principale activité. Une brèche s’ouvrait dans mon emploi du temps. Je devins intervenante en situation d’urgence, je repris mes activités sportives avec plus de fougue et j’augmentai la fréquence de mes escapades vers d’autres cieux.

Et voilà que ce coup du sort récidive. Cette fois, la mise entre parenthèses sera définitive. Je réoriente encore ma vie. Un beau matin, je prends conscience que la  responsabilité de ce qui m’arrive s’est muée en réceptivité. Ce qui consiste à être prête à saisir les opportunités qui en découlent et toute la nouveauté qui s’y rattache. Pour le moment je laisse le corps me guider. C’est une période de EMC. Une rupture dans l’histoire de mon identité. Se pointe déjà un autre sens de l’existence. Je n’ai pas besoin de disparaître sans laisser de traces pour refaire ma vie ailleurs. Ma principale liberté se trouve ici dans une plage de temps solitaire que je me réserve pour reprendre mon souffle.

La disparition du Moi

14 dimanche Juin 2015

Posted by Atelier Papier d'ART in information, philosophie

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corps, philosophie, vie quotidienne

lemoiNormalement, nous nous trouvons dans notre corps mais il arrive que nous soyons ailleurs. Par exemple, durant notre sommeil, lorsque nous sommes dans le coma, sous anesthésie générale,en  choc post-traumatique ou en état d’amnésie. Le Moi se fait disparaître. Nous avons des moyens d’évasion moins violents comme les compulsions au jeu, à l’alcool, au téléphone cellulaire, à la surconsommation qui, toutefois, demandent une coopération de notre part dans leur répétition et le temps alloué. En fait, toute passion qui nous met en retrait du monde réel peut devenir une évasion de la lourdeur de notre vie quotidienne : lecture, écriture, voyage, rêverie, méditation et autres activités acceptables socialement.

Plus étrange encore est le cas des personnalités multiples. Le Moi se fragmente en plusieurs personnalités qui prennent chacune le contrôle. Rien ne les relie entre elles. Le sujet ne sait pas qu’il en  est le metteur en scène. Le Moi a ses limites et il devient fatigué de lui-même, du flux incessant de ses idées, du fardeau imposé par l’environnement et la proximité des autres. Après tout, si l’Univers lui-même peut disparaître, le Moi le peut aussi.

Pour en savoir plus, je vous conseille la lecture de Disparaître de soi, de André Breton.

 

 

Point de bascule

06 samedi Juin 2015

Posted by Atelier Papier d'ART in information, philosophie

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méditation, philosophie

lueurIl y a quelques décennies, lors d’une sortie avec le Club des astronomes amateurs de ma ville, j’ai vu, à l’aide d’un télescope l’amas globulaire M13 et Jupiter avec ses satellites galiléens. J’ai éprouvé un sentiment d’ouverture et d’appartenance à l’Univers. Je suis devenu accro à l’observation du ciel la nuit. J’ai eu la connaissance intuitive que la matière constituait les limites de l’illimité. Mon modèle du monde venait de basculer. Une enfant face au mystère. Ce souvenir demeure à l’arrière plan de mes cogitations.

Dernièrement, la découverte du boson de Higgs a suscité un autre bouleversement. Nous habitons un « Univers possiblement instable. Il pourrait disparaître n’importe quand » dira le physicien Yves Sirois. Et nous, les humains, nous cherchons la stabilité en sachant que le futur est toujours incertain. Une tâche impossible qui suscite un vacarme intérieur qu’on peut transformer en silence par la prise de conscience de notre véritable nature. L’idée que science et philosophie semblent converger me rassure. Avec Héraclite je dirais : « On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve ».

« La vraie affaire »

29 vendredi Mai 2015

Posted by Atelier Papier d'ART in liberté, philosophie, recherche de sens

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éducation, choix, liberté

1 et 0Que nous parlions de recettes de cuisine, de méthodologie du travail intellectuel, de techniques de psychothérapie ou des étapes de la méditation, souvent, l’essentiel est tu. L’ingrédient principal est caché.

Il y a quelques années, j’ai rencontré un homme à qui j’ai enseigné la programmation au secondaire. Je m’en souvenais très bien. C’était une matière facultative. Mais un choix qu’il n’assumait aucunement. Il s’amusait et ne produisait rien malgré une grande capacité de compréhension et de créativité. Après de multiples tentatives pédagogiques –notes dans l’agenda, cours de rattrapage, remontrances, valorisation, apprentissage par les pairs–   sans succès, je lui ai finalement dit quelque chose comme : « D’accord ! Tu ne veux pas apprendre, alors à partir de maintenant je cesse d’essayer de t’aider. Je te rends entièrement responsable de ta réussite. Il n’y aura aucune sanction. Tu peux t’amuser durant toutes les périodes où tu te trouves dans mon cours. C’est toi qui décides si tu veux un échec ou un succès. »

Il ne se rappelait pas de la matière. Toutefois, ce que je lui avais dit a changé son comportement. Il m’a raconté avoir été sous le choc car personne ne lui avait jamais parlé de responsabilité. Il a découvert qu’il pouvait donner un sens à son choix. Et il a commencé à remettre ses créations à temps. Apparemment, « la vraie affaire » a fonctionné comme un déclencheur.

Acceptation

24 mardi Mar 2015

Posted by Atelier Papier d'ART in liberté, philosophie

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choix, fatigue décisionnelle, nature

encaustiqueDans la vie quotidienne les choix et les possibilités sont multiples. Et les conséquences sont illimitées. Pensons à l’effet papillon associé à la théorie du chaos. Un battement d’aile de papillon au Brésil peut-il déclencher une tornade au Texas ? Pas étonnant que  l’incertitude se faufile souvent  devant cet étalage de choix.  Une peur des conséquences s’installe au fond de notre paysage mental. Seul en haut d’une montagne, c’est facile. Tout semble clair et les gestes à poser vont dans l’ordre des choses et les décisions dans le sens du lâcher prise. C’est l’état méditatif. La nature nous aide à y parvenir. Même les bruits constituent des mélodies : le vent, le ruisseau, la cascade. Et les mélodies se changent en silence ouvert sur notre espace intérieur. Le dehors et le dedans se rejoignent pour s’unir. Nous sommes attentifs aux perceptions et sensibles à la beauté. Nous voyons avec des yeux neufs sans interpréter.

Et voilà que de retour dans la frénésie de la vie en société, les certitudes se diluent. Nous redevenons divisés. Les pensées et les émotions font des bonds. J’ai eu l’occasion de séjourner dans des monastères zen. Même phénomène. Il ne s’agit pas de vivre en ermite.  Au contraire ! Le défi est de demeurer centré et pleinement soi-même en présence des activités humaines. Acceptons ce mouvement  perpétuel entre certitude et incertitude comme faisant partie de la condition humaine.

LA question

02 lundi Fév 2015

Posted by Atelier Papier d'ART in liberté, philosophie

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choix, liberté, temps, vie quotidienne

encaustiqueQu’y avait-il avant le Big Bang ? À mon avis, le Big Bounce n’est pas une réponse valable. C’est tourner en rond. Qu’y avait-il avant le Big Bounce ? J’ai une admiration sans borne pour les esprits scientifiques qui essaient de résoudre ce mystère.

Toutefois, je me doute que nous n’avons pas encore un cerveau développé suffisamment pour appréhender la réponse. Par contre, nous savons intuitivement que le passé et le futur ne pouvaient exister. Nous en revenons donc à la puissance du présent. Nous avons bâti une illusion : le temps. C’est utile pour la vie collective, les RDV, le travail, la planification, les transports et un tas d’autres activités considérées comme essentielles.  Pour retrouver la liberté perdue, nous savons que la clé est le moment présent. Notre plein potentiel se trouve dans l’instant du choix. Par exemple, dans Malaise dans la Civilisation, Freud observe que dès l’invention de la hache l’homme a égaré la liberté de ne pas s’en servir. De même pour l’invention du temps lorsqu’il nous pourrit la vie quotidienne.

L’assujettissement au temps et à la compulsion de l’accomplissement individuel nous fait manquer l’occasion de vivre une autre existence à chaque intervalle infinitésimal que nous passons dans le cosmos.

Terrible sentier

26 lundi Jan 2015

Posted by Atelier Papier d'ART in philosophie, recherche de sens

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altruisme, convalescence, nature, philosophie, temps

sentierC’est un sentier qui serpente à travers les arbres dénudés en hiver. Noir sur blanc.  J’ai l’impression de le marcher depuis toujours. On l’appelle le Petit sentier car il est parallèle, à travers bois, au chemin principal suivi par la majorité. Après une convalescence recluse dans la maison, je décide que ma santé mentale nécessite une sortie. Je m’arme de mes deux cannes de marche, de mes crampons et de mon courage. Me voilà dans mon élément.

Une amie m’a conseillée de faire le tour du bloc i.e. du pâté de maisons. Ça ne me convient pas du tout. Les amateurs de nature me comprendront.

Donc, de peine et de misère, je réussis quand même à clopiner à peu près le quart de la distance totale que je parcours en vingt minutes et cela en une heure. Sur mon retour, je rencontre quelques chevreuils, bien sûr, des dizaines d’écureuils et de mésanges à tête noire. Une silhouette masculine se dessine et s’avance vers moi. Je me tasse, par politesse, pour le laisse passer sur ce chemin étroit. Il me regarde et me dit cette phrase éculée que j’ai entendue mille fois au cours de ma vie : « Respirez par le nez ». Dans un éclair de lucidité, j’en ai enfin compris le sens. L’ego est très fort, vous le savez sans doute. Son existence tient au temps. Dans mon état, je m’en soucie moins. Du temps.

En effet, autour de nous, durant notre conversation à bâton rompue, autour de nous les gens s’affairent. Ceux qui veulent maintenir la forme rognent sur leur heure de lunch en joggant, les nouvelles mamans poussent leur landau avec bébé au pas de course, les mémés et les pépés font leur exercices physiques recommandés. Autrement dit, tous coursent contre la montre. Malheureusement, le temps est  immuable et immobile. La course n’a pas lieu d’être. Cet homme, rencontré sur ce sentier, est devenu, l’espace du temps présent, un maître. Un maître n’est pas quelqu’un qui enseigne. Il est celui qui vit.

 

 

Empiètement

12 lundi Jan 2015

Posted by Atelier Papier d'ART in liberté

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liberté, paresse

sablierVoici une histoire d’empiètement de terrain.  Au début, la confiance règne.  Puis petit à petit, de façon furtive et imperceptible les nouveaux voisins envahissent votre bout de terre. Votre aire de liberté diminue. Vous voilà confiné dans un terrain de jeu de plus en plus restreint. Il s’en suit une multitude de procédures, formulaires, procès, discorde, stress et j’en passe. Cela aurait pu être évité avec un minimum de vigilance dès le départ.

J’ai pensé faire un rapprochement avec notre propension à meubler nos heures de liberté, pourtant déjà maigres, avec des obligations qui finissent aussi par nous pourrir la vie. Changer de voiture, de maison, de téléviseur, d’ordinateur, augmenter les assurances, multiplier les abonnements, voyager plus, maximiser les vacances, être heureux, oui, vous avez bien lu, c’est un devoir de nos jours,  suivre la mode, avoir raison, devenir meilleur, augmenter le revenu, être en forme, faire de l’exercice, avoir des loisirs organisés, donner naissance à des enfants et empiéter aussi sur leurs jours et sur leurs nuits : tout cela est lié au gavage consumériste. Cela déteint sur nos relations sociales. Certains en colorent même leur vie amoureuse. Ici, la vigilance a une alliée sûre : la  paresse !

Hélas ! Nous ne sommes pas des victimes, nous sommes des complices…

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