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Atelier Papier d'ART

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Atelier Papier d'ART

Archives de Tag: liberté

La solitude, un art perdu

24 jeudi Avr 2014

Posted by Atelier Papier d'ART in isolement existentiel, liberté, philosophie, recherche de sens, voyage

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curiosité, liberté, philosophie, solitude

soloCertains événements de ma petite enfance ont fait de moi une solitaire. Malédiction ou bénédiction ?  Entre autres, lors d’un cours de danse auquel mes parents m’avaient inscrite, en milieu de session, je me souviens d’une bribe d’expérience de pensée extraordinaire. En les voyant pratiquer un enchaînement de mouvements que j’ignorais, l’idée m’est venue sous forme de questions : les autres pensent-ils comme moi, la même chose et en même temps ?  Je ne comprenais pas comment ils connaissaient toutes ces choses que j’ignorais. Je me suis sentie privée de quelque chose ! Comment faisaient-ils pour savoir sur quel pied danser ? Je me sentais différente et non connectée aux autres. Je me suis donc assise au milieu de la ronde, immobile, les yeux fermés.  De perdue, je me suis trouvée. Évidemment, c’est devenu un sujet de plaisanterie au sein de ma famille. J’avais beau m’expliquer, mes mots étaient traduits dans leur langage. Un acte de trahison de plus. J’ai compris que je n’appartenais à personne et que cette structure familiale m’était imposée.
Donc, je les évitais car je me sentais souvent en déséquilibre en leur présence. Je perdais mes moyens. Je ne restais pas jointe à moi-même. Comment, dans ces conditions, prendre du plaisir à rester en liens avec eux ou avec les autres ? Je me retirais pour me sentir en paix avec moi. Lorsque je débarque dans un pays inconnu, c’est-à-dire dont je ne connais pas bien la langue ni les codes de vie, la soumission à des rôles préétablis s’allège.  Et cela donne un sens à mes voyages et à mes escapades en solo. Il en ressort un sentiment de liberté et d’authenticité. D’accidentelle, la solitude est devenue une alliée permanente, nécessaire et fidèle. D’autant plus qu’elle est vitale pour n’importe qui aspirant  à l’autonomie. Comme la révolte, qui est aussi une manière de sortir d’une structure aliénante. Je pense que plusieurs problèmes de dépendance sont reliés à la surimposition de règles et d’occupation du temps que notre société nous oblige à respecter sans possibilité de fuite ou de rébellion. Et comment passer sous silence l’éperon formidable pour l’imagination que constitue la solitude ! Pour moi, de malédiction, elle est devenue bénédiction.

La première fois

01 mardi Avr 2014

Posted by Atelier Papier d'ART in liberté, philosophie

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liberté, temps

sablierL’euphorie est un sentiment de bien-être, de béatitude et de plénitude. Je ne parle pas du terme médical utilisé dans les troubles de l’humeur mais bien du phénomène transitoire associé à la prise de morphine d’après Friedler (1875). Toute sa vie de consommation, le morphinomane recherchera cette euphorie de la première fois. Qu’il s’agisse d’une prise de drogue, d’une descente en ski parfaite, d’une rencontre exceptionnelle ou d’un paysage idyllique, sachez que les sentiments ressentis lors de la première fois ne pourront jamais se reproduire. Nous recherchons aussi ce ressenti de la première fois, sans jamais y parvenir. Pourtant, nous courons toujours après lui. La première fois sert d’ancrage et de moyen d’évasion au même titre que le travail, le déni, l’alcool, la colère, la projection, etc. Cette quête continuelle devient vite un esclavage. Si on focalise sur le passé, cela devient une source d’essais répétitifs sans fin avec la souffrance en prime. La première fois est une construction mentale basée sur le souvenir. Le moment présent deviendra aussi une relique du passé que nous imaginerons. En prendre conscience nous rend plus libre. Libre d’intégrer chaque moment à la manière d’un nouvel ingrédient dans une pâte à gâteau… libre de le vivre intensément.

Masquage

03 lundi Mar 2014

Posted by Atelier Papier d'ART in liberté, philosophie, recherche de sens

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corps, liberté, philosophie, temps

masque.JPGDans notre société de consommation, qui est en pleine mutation actuellement, il y a encore des gens pour qui le regard de l’autre est plus important que le leur. Qui cet autre voit-il lorsqu’il nous aperçoit ? Ce regard devient la norme, de même que le recours aux stratégies d’illusion. Spectacle de camouflage. Jeu des apparences duquel découle la naissance de la mode dans toute son ampleur. Les valeurs vestimentaires et cosmétiques prennent le dessus sur les relations de soi à soi. La maison, la voiture, les vacances, le design, la nourriture et que sais-je encore. Le temps se meuble d’achat d’objets inutiles. Même le corps se doit d’être réformé, tatoué, percé, remodelé, rajeuni. Il est devenu un instrument de prestige au même titre que les voisins gonflables veulent s’acheter un statut social. Une mutation s’impose. Pourquoi ? Parce que réduire l’artifice ouvre la porte vers une libération du paraître au profit de l’être.

Chacun sa voie

29 mercredi Jan 2014

Posted by Atelier Papier d'ART in isolement existentiel, liberté, philosophie, poésie

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liberté, philosophie, poésie, science, Zen

héliographieIl y a plusieurs façons de parvenir à l’Éveil, c’est-à-dire, de sortir de la caverne de Platon ou, au moins, d’entrevoir l’existence du monde des Idées. Certains passent par l’art ou la poésie, d’autres par la philosophie ou la spiritualité. Les « expériences de pensée » de la science en font aussi partie ouvrant une brèche avec la mécanique quantique et la relativité. Notre recherche d’absolu nous pousse à nous connecter au monde. Le sentiment d’isolement nous fait souffrir au même titre que l’exclusion qui nous est insupportable. Ce qui m’amène à parler d’un des concepts du bouddhisme : l’interdépendance. J’ai longtemps confondu autonomie, liberté et indépendance. Comme en mathématiques, aucun objet n’existe en soi. Tout objet se définit en relation avec un autre. De même pour nous. Nous percevons les choses du monde  comme séparées, y compris nous-mêmes (l’intérieur de la caverne). Ceci est une illusion. Nous sommes tous interdépendants et unis dans l’Univers (l’extérieur de la caverne). On en  trouvera un bon exemple en météorologie avec l’effet papillon. Comme dirait Hubert Reeves, tout est fait de poussières d’étoiles. Lorsque cette réalité est entrevue, une grande consolation s’installe. Ce peut être le début, non de la quête, mais de l’accueil du Réel.

La joie

15 mercredi Jan 2014

Posted by Atelier Papier d'ART in liberté, philosophie, recherche de sens

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bonheur, convalescence, liberté

méditationLa joie se revêt de multiples visages. L’expression « les filles de joie » rend bien compte de son caractère factice présent aussi dans les jeux vidéo, les lotos ou les séries télévisées. Ce sont des enveloppes qui cachent souvent un noyau de souffrance incommensurable. En principe, toutes les joies sont bonnes au moment où on les vit. Un soir, je tenais compagnie à une dame d’un âge vénérable qui a été active toute sa vie, tant dans le domaine professionnel que social. Alitée, triste et malade, je l’ai vue se transformer en écoutant une chaîne télé qui rediffusait des anciens programmes qu’elle avait aimés. Un sourire s’est dessiné sur ses lèvres. Un moment de détente. Nous voyons la différence entre elle et une personne en bonne santé collée sur son fauteuil devant son écran des heures durant. Joie illusoire souvent accompagné d’un sentiment de culpabilité dans notre société qui prône la productivité. En même temps, il y a dans ce déni une fuite de la réalité.

Le véritable chercheur de joie sort de ce piège en faisant face, en acceptant la partie de souffrance impliquée dans toute vie. Ce faisant, il lui donne un sens. Autrement dit, s’il faut apprendre à se réjouir. il faut aussi apprendre à être triste. Et comme disait Thomas Merton : nul n’est une île. En ce sens, le partage de nos émotions augmente notre rayon d’action tout en élargissant notre espace de liberté.

Choix et Schatten

01 mercredi Jan 2014

Posted by Atelier Papier d'ART in liberté, philosophie, recherche de sens

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choix, fatigue décisionnelle, indécision, liberté, ombre

voyageurSuite à des discussions avec parents et amis, je vous livre le résultat de ma réflexion sur l’illusion commune de notre liberté de choisir. Surtout, dans ce temps des fêtes où le choix d’un vin, d’un plat, d’un cadeau ou d’une décoration nous amènent cette question : avons-nous fait le bon choix ? La multiplicité de l’offre fait surgir un certain désarroi comme lorsque, devant la télévision, nous zappons entre une centaine de chaînes sans arriver à nous accrocher à un seul programme. La société de consommation dans laquelle nous baignons influence aussi nos choix de vie : carrière, loisirs, destination de vacances. La profusion devient hésitation et source d’angoisse. Nous pensons devenir les seuls responsables de notre destin, d’où un sentiment de culpabilité ou d’échec lorsque nous ne choisissons pas la bonne option. C’est oublier les valeurs sociétales, culturelles et idéologiques sur lesquelles flottent notre rationalité.

Dans la plupart des commerces, nous pouvons retourner ou échanger un produit. Ce qui nous porte à croire que chacun de nos choix dans notre vie personnelle est réversible et que nous pouvons toujours obtenir mieux que ce que nous avons. Condamnés à une insatisfaction continuelle semblable au remords de l’acheteur, comment s’en sortir ? Bien sûr, il y a les contraintes qu’on s’inflige soi-même dans l’espoir de s’extirper de ce malaise devenu existentiel : addiction, compulsion, appartenance à des sectes, abus de séances de développement personnel, syndrome de surentrainement. Malheureusement, ces comportements réduisent encore plus notre liberté. Ils ne contribuent en rien à épanouir notre vie ni à lui donner un sens.

Il y a mieux : accepter l’ombre dont parle Sartre. C’est-à-dire l’angoisse qui accompagne toute forme de choix, car en privilégiant une option nous renonçons à toutes les autres. Thème abordé dans mon article La fatigue décisionnelle. Accepter aussi que l’ombre de Jung fait partie de notre vie. Nous flottons sur une mer inconnue comme un iceberg don,t seule, la pointe est visible. Schatten m’a dit une amie allemande. Prononcé avec force, Schatten recèle un côté obscur et prononcé avec douceur, il réfère à l’ombre bienfaisante du feuillage d’un arbre par une chaude journée d’été.

Dilemme

14 dimanche Juil 2013

Posted by Atelier Papier d'ART in liberté, mort, philosophie

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identification, liberté, temps

encaustiqueNous savons que la relation d’aide nous accompagne tout au long de notre vie. Depuis notre venue au monde jusqu’à notre dernier souffle. Pourtant, elle peut devenir aussi  l’instigatrice d’un affreux dilemme. D’après notre société atteinte de normose, refuser de demander de l’aide est jugé comme une résistance à la guérison. Par contre, demander de l’aide est aussi une forme de résistance contre notre propre ajustement créateur.  Deux options ne constituent pas un choix. C’est simplement un dilemme qui vient ajouter du poids à nos difficultés. L’idée est de créer d’autres avenues. Comment ? En cessant de nous identifier à la situation-problème.

Durant le krach de 1929, certains se sont suicidés. Tellement empêtrés dans leurs finances ils ont fini par s’identifier à cette  fraction de leur vie, incapables de prendre du recul. Chacun de nous connait cette impression que la douleur actuelle durera toute la vie. En accompagnement, arrivent la tristesse, le pessimisme, les émotions violentes et l’état dépressif. Tout pour empêcher l’intelligence de fonctionner adéquatement.

Pendant les années durant lesquelles j’ai fait partie d’un club d’astronomes amateurs, l’observation des planètes, étoiles, galaxies et autres me plongeait dans un état de grande délivrance. J’obtenais une vision cosmique de mes problèmes qui tout d’un coup m’apparaissaient microscopiques pour enfin s’évader de mon mental. J’avais trouvé un moyen de briser l’identification. D’après Kant  le Moi est l’artiste de la vie.  D’ailleurs, ne dit-on pas « Rien n’est ni tout noir, ni tout blanc » ? Une phrase de nos grand’mère qui nous permet de changer de lunettes. Plus nous avons de choix, mieux on se porte.

Éveil

07 dimanche Juil 2013

Posted by Atelier Papier d'ART in liberté, mort, philosophie, recherche de sens

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choix, liberté, mort, philosophie, temps

sablierPlusieurs événements peuvent induire une expérience d’éveil. Ce peut être une maladie grave, un accident, un arrêt de travail forcé, un changement de résidence ou la perte d’un être cher.

Notre naissance et notre mort sont des certitudes. Un avant et un après. Que se passe-t-il entre ces deux moments ? Et bien, il y a la vie. Lorsqu’il y a une prise de conscience que l’on est mortel, nous parlons d’une expérience d’éveil. C’est une incitation à mieux aimer ce qui nous est donné en abandonnant la futilité pour l’authenticité. Autrement dit, en sortant d’un certain d’endormissement personnel ou collectif.

Il y a une quinzaine d’années de cela, durant trois jours, j’ai cru que j’étais atteinte d’une maladie mortelle. Après ce temps d’angoisse et de peur, j’ai pris conscience que nous sommes tous atteints d’une maladie, mortelle à plus ou moins brève échéance. Cette angoisse, latente jusque là, est sortie au grand jour. Je crois qu’elle me limitait dans mes choix.  Depuis lors, je me sens beaucoup plus libre.  Vous n’êtes pas obligée d’en passer par là  pour connaître une vie plus riche. Il s’agit d’accepter la mort afin de ne pas agoniser avant le temps… C’est choisir la légèreté du dépouillement au lieu de la lourdeur de l’attachement.

Capacité insoupçonnée

22 samedi Juin 2013

Posted by Atelier Papier d'ART in information, liberté, voyage

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bonheur, cerveau, enfance, liberté, vie quotidienne, voyage

JaponLorsque je voyage, je change. Je me sens plus libre, plus heureuse et surtout, plus près de l’émerveillement de l’enfance. Au retour, je souhaite conserver cet état d’esprit afin de jeter un regard neuf sur les choses et les gens de mon quotidien. Peine perdue, cela dure au maximum deux semaines en s’amenuisant au fil des jours. De là, le désir de toujours vouloir repartir.  Cette fois, c’est différent. Je reviens d’un mois en solitaire au Japon. Cela fait plus de six semaines que je suis chez moi. Et cela se poursuit. Comme si un cadenas dont j’avais perdu la clef s’était ouvert.

Ne parlant pas japonais, le langage verbal ne m’a pas été d’un grand secours, j’ai du recourir à l’observation et à l’utilisation des gestes et des tons de voix. Surtout en dehors des sentiers battus. Des engrenages peu sollicités de mon cerveau, situés principalement dans l’hémisphère droit, se sont mis en action. Comme une enfant avant l’acquisition de la langue parlée, j’étais dans un état d’admiration, de contemplation et d’étonnement perpétuel. La différence en est que je ne suis plus en état de survie et de dépendance. Moins de peur, principal frein à la liberté exploratoire. Je peux donc créer des conditions pour revivre ces moments de grâce.

J’ai passé du temps dans cette contrée précieuse de l’univers de mes quatre ans. Et savez-vous quoi ? La vie au pays des merveilles n’est pas si désagréable.

Aversion

31 jeudi Jan 2013

Posted by Atelier Papier d'ART in liberté, philosophie, poésie

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aversion, danse, liberté, méditation, nature, Zen

canardzenNous connaissons bien le sens de l’expression « dépendance affective » que certains voient comme un état de  consentement mutuel et d’autres comme un état pathologique. Dans tous les cas,  l’union fusionnelle, même occasionnelle, devient rarement un facteur d’élargissement de la conscience contrairement à la prise d’autonomie ou de liberté. Nous savons que l’amour est une acceptation totale de l’autre et nous tendons vaille que vaille vers cette forme d’attachement. Une aversion envers  quelqu’un est aussi une forme de dépendance affective. D’ailleurs union et aversion se combinent souvent pour devenir une sorte de danse dans laquelle les deux protagonistes vont et viennent sur fond de souffrance. C’est la création de l’équilibre instable d’une balançoire à bascule provoquant une série d’oscillations destructrices. Il y a augmentation de l’état de tension et de négativité entre les personnes qui peut se manifester sous plusieurs formes allant de la dépression à la tentation suicidaire comme du ressentiment à la colère la plus féroce. Suivons en cela l’exemple des canards qui se font tranquillement chauffer la plume en vivant le moment présent. Sans attachement compulsif, sans préséance de l’égo. De véritables maîtres Zen. Les observer, c’est méditer.

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