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Atelier Papier d'ART

~ Tout sur le papier artisanal

Atelier Papier d'ART

Archives de Catégorie: liberté

Éveil

07 dimanche Juil 2013

Posted by Atelier Papier d'ART in liberté, mort, philosophie, recherche de sens

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choix, liberté, mort, philosophie, temps

sablierPlusieurs événements peuvent induire une expérience d’éveil. Ce peut être une maladie grave, un accident, un arrêt de travail forcé, un changement de résidence ou la perte d’un être cher.

Notre naissance et notre mort sont des certitudes. Un avant et un après. Que se passe-t-il entre ces deux moments ? Et bien, il y a la vie. Lorsqu’il y a une prise de conscience que l’on est mortel, nous parlons d’une expérience d’éveil. C’est une incitation à mieux aimer ce qui nous est donné en abandonnant la futilité pour l’authenticité. Autrement dit, en sortant d’un certain d’endormissement personnel ou collectif.

Il y a une quinzaine d’années de cela, durant trois jours, j’ai cru que j’étais atteinte d’une maladie mortelle. Après ce temps d’angoisse et de peur, j’ai pris conscience que nous sommes tous atteints d’une maladie, mortelle à plus ou moins brève échéance. Cette angoisse, latente jusque là, est sortie au grand jour. Je crois qu’elle me limitait dans mes choix.  Depuis lors, je me sens beaucoup plus libre.  Vous n’êtes pas obligée d’en passer par là  pour connaître une vie plus riche. Il s’agit d’accepter la mort afin de ne pas agoniser avant le temps… C’est choisir la légèreté du dépouillement au lieu de la lourdeur de l’attachement.

Capacité insoupçonnée

22 samedi Juin 2013

Posted by Atelier Papier d'ART in information, liberté, voyage

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bonheur, cerveau, enfance, liberté, vie quotidienne, voyage

JaponLorsque je voyage, je change. Je me sens plus libre, plus heureuse et surtout, plus près de l’émerveillement de l’enfance. Au retour, je souhaite conserver cet état d’esprit afin de jeter un regard neuf sur les choses et les gens de mon quotidien. Peine perdue, cela dure au maximum deux semaines en s’amenuisant au fil des jours. De là, le désir de toujours vouloir repartir.  Cette fois, c’est différent. Je reviens d’un mois en solitaire au Japon. Cela fait plus de six semaines que je suis chez moi. Et cela se poursuit. Comme si un cadenas dont j’avais perdu la clef s’était ouvert.

Ne parlant pas japonais, le langage verbal ne m’a pas été d’un grand secours, j’ai du recourir à l’observation et à l’utilisation des gestes et des tons de voix. Surtout en dehors des sentiers battus. Des engrenages peu sollicités de mon cerveau, situés principalement dans l’hémisphère droit, se sont mis en action. Comme une enfant avant l’acquisition de la langue parlée, j’étais dans un état d’admiration, de contemplation et d’étonnement perpétuel. La différence en est que je ne suis plus en état de survie et de dépendance. Moins de peur, principal frein à la liberté exploratoire. Je peux donc créer des conditions pour revivre ces moments de grâce.

J’ai passé du temps dans cette contrée précieuse de l’univers de mes quatre ans. Et savez-vous quoi ? La vie au pays des merveilles n’est pas si désagréable.

Aversion

31 jeudi Jan 2013

Posted by Atelier Papier d'ART in liberté, philosophie, poésie

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aversion, danse, liberté, méditation, nature, Zen

canardzenNous connaissons bien le sens de l’expression « dépendance affective » que certains voient comme un état de  consentement mutuel et d’autres comme un état pathologique. Dans tous les cas,  l’union fusionnelle, même occasionnelle, devient rarement un facteur d’élargissement de la conscience contrairement à la prise d’autonomie ou de liberté. Nous savons que l’amour est une acceptation totale de l’autre et nous tendons vaille que vaille vers cette forme d’attachement. Une aversion envers  quelqu’un est aussi une forme de dépendance affective. D’ailleurs union et aversion se combinent souvent pour devenir une sorte de danse dans laquelle les deux protagonistes vont et viennent sur fond de souffrance. C’est la création de l’équilibre instable d’une balançoire à bascule provoquant une série d’oscillations destructrices. Il y a augmentation de l’état de tension et de négativité entre les personnes qui peut se manifester sous plusieurs formes allant de la dépression à la tentation suicidaire comme du ressentiment à la colère la plus féroce. Suivons en cela l’exemple des canards qui se font tranquillement chauffer la plume en vivant le moment présent. Sans attachement compulsif, sans préséance de l’égo. De véritables maîtres Zen. Les observer, c’est méditer.

Normose

11 jeudi Oct 2012

Posted by Atelier Papier d'ART in liberté, philosophie, recherche de sens

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corps, liberté, normose

Il existe une maladie mentale non répertoriée que j’appellerais normose. Il devient très difficile, lorsque nous en sommes atteints, de trouver le véritable sens de notre vie. Happé par la mode, les biens de consommation, le paraître et surtout l’opinion des autres, le malade s’étourdit afin d’ignorer qu’il est privé de lui-même. Bien entendu, la peur du rejet sous-tend cette culture définie comme la norme. Si le sentiment d’identité est faible, ne pas suivre le courant, être out, diminue douloureusement l’estime de soi. La personne attrape la normose. L’expression tout le monde fait ça devient un leitmotiv qui infiltre tous les domaines de sa vie : la nourriture, les vacances, l’habillement, l’éducation des enfants, le sport, les amis, les amours et que sais-je encore ! Les plaisirs biologiques élémentaires deviennent de plus en plus déconnectés du corps pour se scénariser dans un monde imaginaire renforcé par le monde médiatique et publicitaire qui soutient leur vérité narrative. Ne vivons pas sous influence et assumons notre liberté. Comme disait Socrate, connais-toi toi-même.

La vie en solo

17 lundi Sep 2012

Posted by Atelier Papier d'ART in information, liberté, philosophie

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aimer, célibat, liberté, solo

Aimer, travailler, sortir. La vie en solitaire est-elle un mode de vie de luxe destiné aux pays développés ? Et pourtant le statut du célibataire n’a pas toujours été désirable, ni même admis. C’était plutôt vu comme un naufrage personnel. Les hommes se servaient de leur force physique et les femmes de leur ventre pour assurer la cohésion sociale. La bagarre et la maternité étaient des valeurs de base pour survivre.  L’état n’aidait en rien la collectivité car  l’économie de subsistance reposait sur l’unité familiale. Ceux qui ne se conformaient pas se sentaient couverts de honte. Lire à ce sujet Mourir de dire la honte de Boris Cyrulnik.
Mais de tout temps le célibat a eu ses défenseurs. Saint Paul disait à qui voulait l’entendre que le mariage était un choix de dernier recours.  Pascal, philosophe et mathématicien, s’imaginait que la vie de couple nuisait à l’ascension de l’homme. De nos jours, plusieurs pensent encore qu’un grand amour est un obstacle à la réussite dont Tabarly qui s’en est privé jusque dans la soixantaine.
Toute notre reconnaissance aux pionniers qui ont oeuvré afin que ce mode de vie ne stigmatise plus ses adeptes. Nous pouvons vivre seul, en toute liberté, de façon temporaire ou permanente. Présentement, les célibataires sont majoritaires dans la plupart des grandes villes.

Prendre conscience sans filtre

04 mardi Sep 2012

Posted by Atelier Papier d'ART in liberté, philosophie, poésie, recherche de sens

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conscience, liberté, pensée, son

En revisionnant La guerre du feu, j’ai pensé que les premiers hommes devaient appréhender l’univers dans un état subtilement différent du nôtre. Pas de sciences, une pensée dite primitive, peu de raisonnement sinon un stade opératoire concret et, par-dessus tout : une innocence par laquelle la beauté et la fragilité du monde passaient à travers eux. Comme le jeune enfant. La fillette qui s’émerveille en écoutant le chant des grenouilles se trouve rapidement envahit par les propos de l’adulte qui la sortent de son Eden. En tentant de lui apprendre le nom de la grenouille qui chante ou en l’associant à une image, l’adulte la forme pour la société.  Désormais l’expérience de la fillette ne sera plus jamais aussi directe car elle sera associée à un concept, à un nom, à une image ou à une performance. Autrement dit, l’écoute de ce chant sera filtré par la pensée. Et ainsi de suite, parce que c’est ainsi qu’on éduque sa progéniture.  Si elle n’est pas vigileante, elle perdra ce plaisir tranquille qui est d’écouter le bruissement de la nature, implantée dans le présent, dans un intime contact. Nous avons toujours la liberté de retrouver cette plénitude de l’aube de l’humanité pour nous retirer du fracas du monde ou, tout simplement, pour la ressentir en arrière-plan de nos activités quotidiennes.

Achats compulsifs

04 lundi Juin 2012

Posted by Atelier Papier d'ART in liberté, philosophie

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consommation, dépendance, liberté, propriété

Une nécessité qui peut devenir une drogue pour certains. Je ne parle pas ici de la fois où, pertubé émotionnellement, vous avez acheté un vêtement que vous avez porté une seule fois ni de celle où le magasinage vous a servi de consolation. L’ego aime contrôler. Se procurer des objets lui donne une impression de pouvoir. Si on a une faible estime de soi, c’est une façon de retrouver la confiance perdue. Le scénario va comme suit : la personne sous une impulsion irrépressible consomme, l’achat passant avant l’utilité, elle ressent un moment d’euphorie et arrivée chez elle, elle vit de la culpabilité. Souvent, le bien est échangé, donné ou jeté. À répétition, nous pouvons parler de dépendance. À prendre à la légère ? Le chant des sirènes peut vous pourrir la vie. Sans parler des problèmes financiers qui entraineront emprunts, consolidation de dettes, sensation d’enlisement, désagréments liés à l’entreposage et à l’entretien pour ceux qui accumulent.  Nous souffrons tous, à des degrés divers, de compulsion à l’achat ou à la propriété. Des mouvements sont nés comme celui de la simplicité volontaire, s’ajoutant à ceux qui aident les familles à étabir un budget. Également, la transformation des biens matériels en virtuels, comme le livre et la photo numériques, tend à réduire l’espace d’entreposage. Cet espace libéré augmente la libeté d’action.

Balance émotionnelle

22 mardi Mai 2012

Posted by Atelier Papier d'ART in information, liberté, philosophie

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bonheur, génétique, liberté

Si on n’a pas envie d’être heureux, c’est notre droit. Nous pouvons simplement avoir envie d’être. Pour ceux que ça intéresse, après la découverte que la sérotonine est en relation avec la sensation de bonheur,  sachez que les chercheurs ont identifié une protéine responsable de cette sensation : 5HTT.  Comme on sait qu’environ 50% de notre comportement est influencé par la génétique et 15% par l’environnement il nous reste donc un beau 35% pour trouver notre propre voie. Nous pouvons donc développer notre compétence en termes de  rééquilibrage émotionnel. Les actions les plus populaires et les plus performantes pour atteindre ce but se déclinent comme suit : réduire les choix inutiles, sourire le plus souvent possible, marcher,  méditer, respirer consciemment. Tout cela devrait nous aider à savourer les plaisirs de la vie. quitidienne.

La maladie du bonheur

23 vendredi Mar 2012

Posted by Atelier Papier d'ART in information, liberté, philosophie, recherche de sens

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bonheur, hyperthymie, test

Nous connaissons le trouble bipolaire et la dépression. Que dire de la personne qui est plus heureuse et plus souvent que la moyenne ? Cette propension porte un nom : hyperthymie. Le sujet est habituellement d’humeur radieuse, doué pour la parole, ne doute jamais d’arriver à ses fins, très à l’aise avec tous. Vous pouvez savoir si vous avez un tempérament hyperthymique au moyen d’un test. Depuis des millions d’années, la survie de l’homme dépend des son « réalisme dépressif ». Le mirage du plaisir étant la carotte qui le fait avancer. On suppose aussi que ceux qui en sont atteints ont une perception plus précise de la réalité. Comme nous sommes à peu près sortis de la savane de nos ancêtres, il nous semble plus intéressant de voir le monde sous sa version poétique que sous sa version déprimante. De là, les milliers de livres écrits sur la recherche du bonheur. La personne douée pour celui-ci n’a pas plus besoin de les lire que l’adolescente n’a besoin d’un lifting. Nous ne sommes pas responsables de l’allégresse perpétuelle de nos neurones, par contre l’apprentissage dès le plus jeune âge est un atout. Et surtout la modélisation dans le sens de la programmation neuro-linguistique. Ce qui veut dire : intégrez dans votre entourage immédiat une personne qui nage déjà dans la joie et imitez-la.
Voulons-nous vraiment être heureux ? Nous savons qu’un enfant qui met sa main sur un rond de cuisinière brûlant apprend en une seule fois à ne pas y retourner. En ce sens, le malheur a son utilité. Il contribue à notre survie. De même, nous retenons beaucoup plus longtemps un événement désagréable, une critique négative ou une offense que leur contraire. Une perte est ressentie comme plus importante qu’un gain égal. Donnez un billet de 5$ à quelqu’un, il est probable que ça ne le rendra pas euphorique. S’il l’égare, il vivra un court instant d’anxiété et même de détresse. Si la nature a sélectionné ce genre de réactions, nous pouvons penser que nous en retirons des bénéfices.

La famille

06 lundi Fév 2012

Posted by Atelier Papier d'ART in liberté, philosophie

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altruisme, famille, liberté

On ne choisit pas notre famille. Je désire aujourd’hui encourager ceux qui ont vécu, ou qui vivent, dans un foyer plutôt bagarreur. Il est possible que des parents qui se disputent sans arrêt fassent plus pour la liberté et la créativité de leur progéniture qu’ils ne le croient habituellement. En effet, leur préoccupation principale étant de se quereller, les enfants prennent vite le pli de se débrouiller seuls. Ils ne deviennent pas des personnes qui font tout ce qu’on leur dit de faire. De plus, ils apprennent à faire front commun contre l’injustice et développent leur générosité. Le climat de discorde devient un compost où le rêve d’avoir des amis germe et se déploie souvent en altruisme. Des familles d’une autre sorte se forment, basées sur des intérêts communs, sur des choix, sur l’élargissement de la conscience. Nous ne sommes plus limités par la clôture parentale. La planète est notre territoire.

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